L’aviez vous remarqué ?
Les oiseaux volent, certes
Les oiseaux sont libres
Mais la plupart ne va jamais loin
Ils restent chez eux
Ils sont libres chez eux
Et n’ont qu’un nid pour garder
Ce qu’ils ont à offrir au monde
Peut être un oiseau de plus
Pour nous le rappeler
Ils semblent aimer le ciel
L’aviez vous remarqué ?
Quand on reste chez soi
Le ciel ne reste pas
Éternel et changeant
Feu qui s’endort et se réveille
Attisé par le vent.

Triste vie que de chercher son chemin
Les oiseaux semblent l’avoir compris :
Nous sommes le chemin du ciel
Formons sa haie d’honneur
Ô noble voyageur
Qui nous conte le monde

Ciel, montre moi la Turquie !
Montre moi d’autres plaines et d’autres libertés
Baigne nous des couleurs qui nous sont étrangères
Et que l’ailleurs vienne à nos pieds
Lorsque, sans honte et sans pudeur
Nous nous couchons la joie aux lèvres
Et – Dieu ! Comme la vie est belle –
Que l’infini vienne à nos pieds
Lorsque nous faisons la chandelle !

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